Le BDSM ne peut pas être féministe...?
- ashima Maestor

- 26 août 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 15 sept. 2025

ashima fait un sondage l'autre jour. elle a listé une série de croyances et laissé les gens dire lesquelles étaient vraies selon eux. elle reprend maintenant chacune des croyances qui ont eu des votes et les commente. N'oubliez pas, ce blog est personnel. ashima ne se présente pas comme une professionnelle...
La suite de notre sondage : 12% sont d’accord pour dire que « Le BDSM ne peut pas être féministe ».
D’abord, entendons-nous sur la définition du Féminisme. ashima va prendre celle offerte par le Conseil du statut des femmes du gouvernement du Québec. Sur leur page, il est écrit :
Féministe [feminism] n. m. – Ensemble d’idées et de mouvements orientés vers un but commun : atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les sphères de la vie pour une société plus juste, plus heureuse et plus prospère.
Le BDSM n’est pas nécessairement l’exemple par excellence d’un mouvement féministe, mais il ne va pas à l’encontre comme certains et certaines le pensent.
Comme ashima a déjà mentionné, la relation D/s est encadrée par des règles.
1. Le consentement assure qu’homme comme femme a son mot à dire.
2. Le Maitre ne fait pas ce qu’Il veut car Il doit respecter les limites que la soumise détermine.
Aujourd’hui, ashima ajoute le point 3.
ashima ne parlera pas du fameux féministe même job = même salaire, car le BDSM a ses limites. Il se situe au niveau de la relation, donc, elle parlera d’égalité dans la relation.
Dans une relation D/s, l’intention du Maitre n’est pas de prendre l’ascendance sur la personne soumise et l’écraser. Ça, c’est une relation malsaine et abusive, point ! Le Maitre veut le bien-être de sa soumise, comme la soumise veut le bien être de son Maitre. C’est un échange. La soumise décide d’être la soumise de ce Maitre en particulier, car elle croit pertinemment qu’elle peut apporter quelque chose à son Maitre. Le Maitre accepte qui prend une soumise a pour objectif de l’amener à devenir la meilleure version d’elle-même. S’Il accepte cette responsabilité, c’est qu’Il croit avoir ce qu’Il faut pour lui offrir un environnement qui permettra son épanouissement. Tous les deux souhaitent que l’autre réalise son plein potentiel. N’est-ce pas le summum de l’égalité ?
Il n’y a aucune règle qui limite la soumise. Si elle n’a pas droit de travailler, c’est que le couple a décidé ensemble que c’était la meilleure chose pour elle dans un consentement mutuel. Peut-être qu’à la place de travailler, le Maitre et elle ont déterminer qu’elle gagne à se concentrer sur ses œuvres, si elle est une artiste…
Si la soumise veut travailler à la place de faire le ménage, le Maitre pourrait et elle pourrait décider d’une entente :
´ Soit le Maitre prendre cette tâche (oui !oui ! les Maitres font du ménage…)
´ Soit la tâche est partagée
´ Soit I/ils pourraient engager une femme de ménage…
Alors une relation D/s peut très bien s’aligner avec un agenda féministe. Tout dépend du couple, bien entendu.
Et même ashima glisse une note. Si vous pensez que le BDSM peut être anti-féministe, il y a les Dominatrix. Ce sont des Maitresses qui prennent des soumis
Bonne journée!
-a



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